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Lignes de fuite, mais quelle est la limite du langage sinon le corps ? C’est toujours sur celui-ci que la parole vient buter en même temps qu’elle vient s’y inscrire. 2017 à Le Catelier - Seine-Maritime / Foxoo
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Publié le 21/11/17 | Vues : 219


Lignes de fuite, mais quelle est la limite du langage sinon le corps ? C’est toujours sur celui-ci que la parole vient buter en même temps qu’elle vient s’y inscrire. 2017 à Le Catelier / Seine-Maritime

Le vendredi 24 novembre 2017 au Catelier.

C’est une proposition de création chorégraphique avec trois interprètes en cours de distribution danseurs -comédiens, ponctuée de mots, de textes. Un travail de recherche en cours nommé « Lignes de fuite » signé Gladys Sanchez.

L’exil et la transmission de la mémoire me touche, je m’en empare, sans cesse pour repousser les limites.

Etre née étrangère ici ?

Ne pas être née là-bas ?

Dans cet écartèlement comment on se situe ?

En quelle langue l’évocation de son passé, de son présent peut-elle se faire ? La langue du pays parental, ou celle du pays d’accueil ? Surtout comment faire pour que cette parole ouvre un champ d’inscription et non un bruit venu souligner un silence pour le renforcer. La division semble la seule ressource afin de survivre que d’être « les contrebandiers de la langue »

Que serait une langue de contrebande ?

Une langue enfouie au plus profond de nous-mêmes ?

Serait-ce un héritage que nous enfermerions comme des trésors oubliés, dans quelques contrées lointaines d’un pays à l’autre…

Les langues de contrebande, sont un peu tout cela, adulées, comme une musique une mélodie, un bercement, invoquées ou convoquées pour consoler, ou pour soutenir nos indignations. Cachées au regard des autres, elles semblent plus relever de l’oeil qui regarde que de l’oreille qui écoute.

Mais quelle est la limite du langage sinon le corps ?

C’est toujours sur celui-ci que la parole vient buter en même temps qu’elle vient s’y inscrire.L’identité est une somme d’éléments et non des classifications.Tout nous pousse à la multiplicité de nos identités, de nos masques.

Où se situe la zone frontière ?

La subjectivité des frontières est l’expérimentation d’un espace extraterritorial :

Un espace de l’entre-deux, un jeu avec la langue qui reste toujours liés à des enjeux identitaires. Ce qui est fascinant c’est l’écart entre les langues…

Ici ou là, la zone frontière.

Loin de vouloir dépasser l’expérience c’est précisément elle qui est recherchée.

L’expérience migratoire réside dans la confrontation avec l’autre.

Migration et multi-culturalité loin de diviser l’individu, lui offrent les possibilités de s’installer dans un espace intermédiaire fertile et inspirateur.
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Le Relais

1355, Route de la voie Romaine 76590 Le Catelier
Débute à 20H30




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Lignes de fuite, mais quelle est la limite du langage sinon le corps ? C’est toujours sur celui-ci que la parole vient buter en même temps qu’elle vient s’y inscrire. 2017 à Le Catelier  - 1355, Route de la voie Romaine 76590 Le Catelier